
La problématique de la communication dans la crise sanitaire du coronavirus (Covid-19) en Côte d’Ivoire fait de la communication le fil d’Ariane dans cette pandémie. Cette logique est conforme à l’axiome principale de l’École de Palo Alto : « On ne peut pas ne pas communiquer » (Watzlawick et al, 2014). Ainsi, cette crise sanitaire mondiale interpelle-t-elle chaque personne morale ou physique du bienfondé de la communication positive en temps de crise. Cette étude, relative aux approches de la communication de crise, ambitionne de proposer une gestion efficace des communications en période de crise, en tenant compte du contexte socio-culturel et psychologique de la Côte d’Ivoire. En outre, on observe des insuffisances dans l’adoption de stratégies d’éducation pour la santé des populations. Depuis le début de la pandémie, les acteurs du système sanitaire semblent avoir opté pour la théorie de la gestion de la peur (Greenberg et al.1986) et le modèle de croyance à la santé (Godin, 1991). Dans ce cas de figure, le modèle écologique, structurel/environnemental (MC Leroy, 1988) et la théorie de la participation (Bessette, 1996) sont les théories qui nous semblent les plus pertinentes. Ce projet de recherche pour objet la mise en place d’un observatoire, l’analyse diagnostique de la communication publique en Côte d’Ivoire depuis le début de la crise sanitaire, la rédaction de notes d’information à l’attention des décideurs, la publication et la diffusion de productions scientifiques (articles scientifiques, ouvrages collectifs, actes de colloques, productions audiovisuelles…)









